Au cours des deux derniers mois, des professionnels de l’IT, issus de secteurs régulés, ont partagé leurs expériences en matière d’Infrastructure as Code (IaC) assistés par des agents IA. Ils ont tous un point commun. Le code généré par les agents IA s’est révélé relativement utile et prometteur. Il n’est toutefois pas encore prêt à être déployé de manière autonome dans des environnements de production.
Néanmoins, certains considèrent qu’avec des mesures de sécurité déterministes adéquates en place, les agents IA pourraient offrir aux développeurs de nouvelles façons intéressantes d’exploiter les flux d’automatisation des infrastructures existantes.
« Avec l’IA, on dirait que la création du Web recommence », déclare Joe Hutchinson, responsable de la plateforme chez Vega, une fintech britannique. Elle teste actuellement Spacelift Intent, un outil d’approvisionnement d’infrastructure basé sur l’IA, dans des environnements de préproduction. « L’expérience va être dynamique, et les besoins des individus, leurs attentes, ne cessent de croître ; ils veulent s’exprimer dans leur propre langage, et non dans celui des autres ».
Lors d’une session du Red Hat Summit le 13 mai 2026, des représentants de TD Bank ont présenté une analyse approfondie d’un ambitieux projet d’automatisation du réseau propulsé par la plateforme d’automatisation Ansible. Ce projet, lancé l’année dernière, repose sur 12 850 lignes de code visant à reconfigurer le réseau, sans interruption, en 90 minutes dans chacune des 1 300 agences de la banque au Cana...
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